Pianissimots - Magali Fortin

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Pianissimots

Discographie
Nouvel album "Pianissimots" - Piano/Voix - En cours de finalisation
Sortie numérique prochainement sur les plus grandes plateformes de téléchargement

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Naissance des étoiles Birth of the stars Introduction Album Pianissimots Variations du thème Vivre c'est mourir un peu
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Voix, piano, arrangements piano, mixage, mastering,
réalisation & conception graphique : Magali Fortin
Invités : Alain Messier (Harmonica),
Curro Savoy (Musicien siffleur)...
Titres : Naissance des étoiles (introduction piano seul) - Rien, plus rien du tout - Vivre, c'est mourir un peu - Une seule et même couleurS - Une véritable histoire d'amour - En vert et contre tout - 8 bras pour un cerf-volant - Je tam, t'aime, t'aime - Auprès de ma brune - Phil, si tu files...
Ouverture
Une ouverture presque cinématographique, qui alterne les graves et les aigus du piano.
Les graves évoquent les grosses planètes, massives, lentes, qui tournent avec calme et immuabilité. Les aigus, eux, représentent les petites étoiles qui s’allument les unes après les autres, parfois comme des étoiles filantes traversant cette immense Voie lactée qui, peu à peu, s’éclaire.
Pour qu’ensuite les humains puissent, à leur tour, les rejoindre lorsqu’ils achèvent leur vie terrestre.
Cette ouverture est aussi une manière d’éclairer tout l’album par une réflexion essentielle : la vie est éphémère. Vivre, c’est aussi, d’une certaine manière, mourir un peu. Nous ne sommes finalement que des locataires, des passagers sur cette Terre.
Et cette conscience-là nous invite peut-être à rester humbles face à l’immensité de l’Univers, mais aussi face à la fragilité de la vie, de notre planète et à la nécessité de la préserver.
D’un point de vue technique, le morceau ne demande pas une virtuosité « au-delà de l’entendement », mais il exige une grande vélocité et une précision extrême dans les attaques de notes. Un jeu de piano très spécifique.
Certaines notes doivent être frappées avec suffisamment d’intensité pour pouvoir résonner, notamment dans les aigus. D’autres doivent être abordées, presque absorbées, avec beaucoup plus de douceur, particulièrement dans les graves et dans les registres les plus extrêmes — comme ces immenses planètes qui semblent tourner lentement, tranquillement, inlassablement.
Et dans ce mouvement perpétuel, il y a aussi cette mélodie, quelque part, qui vient… et qui se met à tourner à son tour, telle une planète.
Opening
A nearly cinematic opening, alternating between the low and high registers of the piano.
The low notes evoke huge planets — massive, slow-moving bodies turning with calm and immutability. The high notes, meanwhile, represent the small stars lighting up one after another, sometimes like shooting stars crossing this vast Milky Way, which gradually begins to glow.
So that, in time, human beings may join them too, when they come to the end of their earthly lives.
This opening also serves as a way of illuminating the entire album through one essential reflection: life is fleeting. To live is, in a way, also to die a little. In the end, we are merely tenants, passengers on this Earth.
And this awareness perhaps invites us to remain humble in the face of the immensity of the Universe, but also in the face of the fragility of life, of our planet, and of the need to preserve it.
From a technical standpoint, the piece does not require virtuosity “beyond comprehension,” but it does demand great velocity and extreme precision in the attack of each note. It calls for a very particular approach to the piano.
Certain notes must be struck with enough intensity to allow them to resonate, particularly in the upper register. Others must be approached, almost absorbed, with much greater softness, especially in the low register and at the very extremes of the piano’s range — like those immense planets that seem to turn slowly, peacefully, endlessly.
And within this perpetual motion, there is also this melody, somewhere, that emerges… and begins to turn in its own way, like a planet.

Du piano au restaurant, il n'y a qu'une note

Peu importe le nombre d'étoiles du restaurant, lorsque la French Lady vous suggère la note, on ne regrette pas l'addition... de sa voix et de son piano...
Mélange incontestable des deux mais aussi des textes et des mélodies de la dame, on se dit que la carte a du choix... Et pas du menu...

À l'écoute de ces titres revisités, il ne faut surtout pas commencer à imaginer une orchestration plus riche, car on n'en perdrait facilement la ligne, tant déjà le repas est exquis et plus que copieux autour de cette poésie enchanteresse.

Souvent, en fonction du morceau, on se dit qu'heureusement, il y a l'accompagnement. Avec Magali Fortin, on se dit qu'heureusement, il n'y en a pas !

Car non seulement, c'est déjà du premier choix, mais en plus si on en rajoute, on ne finira jamais l'assiette, parce que la cuisine de Magali Fortin, c'est le charme, la finesse, les jeux de mots, la beauté pure, la vraie, la magie, une forme de classe à l'italienne, celle qui est mesurée, dosée, jaugée, pas trop, pas moins, comme ils savent si bien manier l'art, qu'elle nous sert tel un dessert, avec ce même talent depuis plus de 20 ans et qui vous séduit dès les premières mesures de la recette. Alors, je vous laisse imaginer si on l'avait entourée de 4 ou 5 musiciens de la même pointure... On n'aurait jamais pu quitter le restaurant, sans s'écrouler en se levant de table comme un soir de réveillon...
Il y a comme cela des artistes qui à eux seuls vous subliment juste en chantant simplement ce qu'ils ont sur le coeur et dans l'âme, en s'accompagnant seulement de leur instrument fétiche. Et à l'heure où les artistes français ont peine à trouver leur route à l'extérieur du réseau francophone, Magali Fortin séduit, grâce à Internet, des mélomanes du monde entier à la recherche de ce qui est vrai et qui a du sens. De ce qui est beau, tout simplement.

Mais néanmoins, on reste quand même sur sa faim parce qu'on voudrait que cet album n'ait jamais de fin... À quand le prochain opus de la dame ? On en redemanderait bien ! Avis à ceux qui feront la fine bouche.
Qui va pianissimots, va lontano...
Hybrid'Music

J'ai repris dans cet album certains de mes précédents titres issus de plusieurs de mes albums, simplement piano/voix, dans une solitude conceptuelle des plus sobres, dans la plus stricte intimité d'un studio.
Je suis revenue à la genèse de mes morceaux, au moment où la mélodie et le texte se rejoignent, fusionnent, lorsque je recherche sur mon piano les accords et les notes du futur arrangement de cette chanson en devenir bien avant toute orchestration, en procédant dans un premier temps à une assise harmonique puis rythmique et enfin mélodique.
Le piano est un instrument conducteur, il est un socle à la composition. Il est la base en général de toute orchestration. Alors, je lui ai laissé toute la place et nous nous sommes retrouvés, lui et moi, comme au bon vieux temps, bien avant que ces titres n'apparaissent sur Internet ou sur CD, où nous étions encore seuls, tous les deux, à les connaître.
Magali Fortin
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